Je n’ai encore pas osé. Elle était belle pourtant.

Rousse, la peau très blanche, un liner sublime sur les paupières. Rouge/noir/blanc, sacrée trilogie. C’est comme cette immense coréenne au café l’autre jour. Une coupe au bol noir de jais, le teint de porcelaine, les yeux tout juste maquillés. Et elle, qui n’avait rien qu’une natte d’argent autour de son visage divinement ridé, et un rouge fort sur la bouche. Et elle encore, dans le métro, colorée de partout, la banane blonde, du blush jusqu’aux oreilles. Quel panache!

Raf… c’est quoi cette peur absurde. ça me rappelle quand j’étais petite (lire jusqu’à 28 ans) je ne pouvais pas jouer au croquet tellement j’étais tétanisée à l’idée de pas faire passer la boule sous l’arceau… hellow pathos!

On a dit qu’on voulait rencontrer les autres ou pas? Allez, go cocotte maintenant, assume et go!