on retrouve notre virtuose Mikhail Rudy qui répétait pour le concert unique qu’il donnait au Palais de Tokyo pour l’exposition de Philippe Parreno, “Anywhere, anywhere, out of the world”. le morceau Petrushka de Stravinsky raconte l’histoire d’un pantin que l’on a doté de sentiments mais dont l’amour est déçu. le morceau dure 32 minutes. j’ai appris par la suite qu’il est si ardu qu’il n’y a que 2 pianistes capables aujourd’hui sur cette terre, de le jouer à 2 mains… sinon, c’est 4! C’est du délire! alors, suite à la parution de ma première vidéo sur Mikhail, une personne du Palais de Tokyo, lectrice du blog (YEAH) m’a proposée de venir visiter l’expo en sa compagnie. Si vous êtes attentifs, il y a des surprises (visuelles, sonores, sensorielles) partout. un mélange organique entre mille images et perspectives, des performances live (très étranges d’ailleurs), entre des sons en temps réel, captés à l’extérieur (on entend par exemple les skateurs sur le pavé), la musique des pianos qui jouent tout seuls. etc. l’expo est pensée comme un organisme vivant! elle s’achève ce weekend. allez-y! Encore merci Alicia!

je vous laisse aussi avec les vidéos brutes des 4 morceaux de Chopin,Gluck, Wagner et Stravinsky, que Mikhail a joué pour moi lors de notre tournage. je ne pouvais tout simplement pas les garder pour moi. attention, il n’y a pas de coupe car c’est surtout pour écouter, mais comme ça… vous verrez comment je filme ;p

enfin, et ça n’est pas rien : j’aimerais vous remercier pour tous vos commentaires sur Guillaume Gallienne, ils m’ont mis les larmes aux yeux. j’étais tellement intimidée et nerveuse que je n’arrivais plus à voir la valeur de cette vidéo. merci aussi d’avoir tant partagé cette vidéo. et c’est pas fini. Merci de tout mon coeur.

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