samedi, au pied de Saint Sulpice

of of of, à peine sortie de mon lit pour cause de grosse grosse grippe et me voilà devant l’ordi le miroir en train de me dire “il faut que je leur dise”.

Alors voilà, quand arrive l’hiver, qu’on soit ou pas malade, on devient palot(e). Alors certaines s’acharnent sur leur poudre de soleil et s’en mette partout… et je peux comprendre parce que la terracotta, c’est plus que de la poudre, c’est du soleil en poudre et donc ça agit au niveau “sychologique” comme dit mon père.

Mais en même temps, il y a une autre solution. Si vous regardez bien, les jolies peaux d’hiver ne sont pas forcément celles qui sont passées au soleil, si? Parce que la pâleur, bien éclairée, ça peut être très beau. ça peut ressembler à l’éclat de l’église Saint Sulpice, avec son Delacroix à l’intérieur. (si vous vous y attardez, mettez juste un bonnet, ça vous évitera de ressembler le lendemain à un morceau de viande mâché au fond du lit).

Du coup, quand je suis pâle, je me passe un coup de BB crème. allez viens là bb. Et du coup oui, je deviens plus pâle encore. Mais les cernes ont disparu et ma peau retrouve son voile de transparence. Attention hein pâleur n’est pas blancheur oki? parce blanc n’est pas bon, on a dit. Et puis surtout, ensuite, je rehausse les joues d’un bon coup de rouge … transparent, comme celui de votre rouge à lèvres, ou encore le fameux Tint de Benefit. Et voilà, je suis désormais transformée en muse diaphane et colorée d’émotion… hahahaha! en parlant de ça, êtes vous allés voir l’expo Beauté, Morale et Volupté au musée d’Orsay? Je sais c’est fini, et promis la prochaine fois, je vous parle d’expo en cours. mais là, je vous laisse juste avec cette toile de Leighton, vous dira mieux que moi ce que je veux dire.

Vous en pensez quoi les pâlottes ;D?

des baisers

Mother and Child, Cherries – Frederic Leighton, 1864